Vers le début de 2000

Vers le début de 2000,GAFI a élaboré des procédures financières composes de 25 normes pour l’évaluation des pays et territoires qui ne coopèrent pas avec GAFI pour faire face au blanchiment d’argent. Sur la base de ces critères, la liste annuelle des pays qui ne coopèrent pas avec GAFI comprend : La première liste ,publiée en 2000,comprend 15 pays, la seconde en 2002,comprenant 19 pays, la troisième en 2002,comprenant 15 pays (notons que le Liban est présent dans la première liste mais sous les efforts et les mesures prises par la banque centrale ,le Liban fut supprime ensuite de la seconde liste).Apres la réunion de la dernière assemblée générale du GAFI ,tenue a Paris du 17 a 19 janvier 2016 ,ces listes ont présenté une nouvelle mise a jour. Les pays qui présentent des déficiences dans la stratégie et qui ne collaborent pas avec GAFI ou qu’ils

ne réalisent pas de progrès suffisant sont :Iran et Corée du Nord. Mais en plus de cette liste, il y’a d’autres pays impliques dans un plan d’action avec le GAFI pour combler les lacunes de leurs dispositifs (pour renforcer le respect des normes contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme dans le monde comprenant 11 pays dont l’Afghanistan, l’Irak.Syrie,Yemen,Birmanie.)

Les 25 normes sont reparties sur 4 axes :

Les défaillances des législations financières :manque des lois et de contrôle sur les banques ,la présence des comptes anonymats ou bien des comptes dont leurs noms sont inexactes et l’absence d’opportunite pour les autorites chargees de la lutte contre le blanchiment d’argent d’enlever le secret bancaire dans le domaine de ses travaux a cet egard.
La faiblesse des dispositifs et des procedures utilisees pour determiner ,enregistrer et souligner les informations concernant les entreprises et l’existence des barrieres empechant les institutions financières d’identifier les vraies proprietaires ,les gestionnaires et les directeurs des activites commerciales
Les obstacles qui entravent la collaboration internationale :La presence des normes qui empechent l’échange international d’informations entre l’administration chargee de la lutte contre le blanchiment des capitaux ou l’echange d’information est assujetti a des limitations affreuses.
La manque des moyens efficaces pour faire face au blanchiment d’argent ,la manque de procurer aux autorites chargees a resoudre le probleme de blanchiment les materiels humains,physiques,techniques et financieres ,necessaires pour exercer leurs fonctions et la manque du personne l des differentes autorites chargees de lutte contre le blanchiment.

La presence d’un pays sur la liste noire des pays qui ne cooperent pas avec GAFI contribue a l’imposition des punitions a ce pays par GAFI et puis les transactions financieres de ces pays seront mis sous la supervision internationale ,ce qui diminue leur efficacite avec le monde etranger et affecte la reputation de l’Etat ,son moral et ses rapports provoquant ainsi des degats a toutes les operations avec les pays etrangers.
Il convient de noter que des multiples institutions regionales ont été mis en place au cours des 20 dernières années pour faire face au blanchiment d’argent ayant des techniques identiques a celles utilisées dans GAFI et on peut citer :GAFIC,ASIE et GABAOA.

collaboration avec les organisations internationales

Le troiseme but du GAFI dans le cadre de la lutte contre le blanchiment d’argent et de favoriser sa collaboration avec l’organisation internationale competente .Ce n’est pas une nouvelle forme des travaux de GAFI ,mais l’ampleur et la gravite du fleau exige une coopération plus grande avec des etbalissements financieres internatioanles.Il ne faut pas citer les activites de GAFI sans se referrer a la coopération avec les etablissements financières internationales qui représente un reel accord mondial entre GAFI et BM et le FMI pour determiner la valeur des dispositifs de lutte contre le blanchiment de capitaux dans le monde entier.
GAFI a realise des developpements dans sa cooperation avec FMI et BM depuis l’annee 2000 .Les membres du conseils d’administration de FMI et BM ont pris l’initiative d’intensifier leurs institutions de travail pour faire face au blanchiment d’argent dans le monde par un examen des aspects lies aux politiques de lutte contre le blanchiment d’argent dans le cadre de l’evaluation conjointe du secteur financier et de l’action de FMI relative aux centres financiers offshore.
En reponse aux evenements du 11 septembre 2001,une participation tres importante du FMI et BM a ete remarquee dans des activites relatives a la lutte contre le blanchiment d’argent .En 2002,un avancement est realise par FMI et BM dans la mise en place d’une serie d’action intensifiant les activites dans le domaine de la lutte contre le blanchiment d’argent .

Apres l’adoption des recommandations du GAFI ,le FMI et BM ont cree avec le GAFI ,durant les derniers mois une methode commune evaluant le systeme de lutte anti balanchiment .Elle pour but de definir le degre de conformite des différents pays du monde aux recommandations definies par GAFI .

En plus, le FMI et BM ont crée un dispositif de coordination de l’aide procuree aux pays pour promouvoir leur système economique et juridique dans le cadre de la lutte contre le blanchiment